Le bureau d’études – épisode 3 de 3

Nicolas et Tony nous expliquent le fonctionnement du bureau d’études

Découvrez, ci-dessous, la version texte de la vidéo :

Nicolas : on vient de parler d’être à l’écoute du client, tout commerçant je pense est à l’écoute de ses clients, c’est évident. Au bureau d’études, il faut être aussi à l’écoute d’autres personnes, c’est-à-dire la remontée d’informations. Christophe, qui a chez nous le rôle de technico-commercial, qui va sur place, qui fait les métrés, automatiquement l’information qui va être transmise à nous, au bureau d’études, Tony et moi, il va falloir qu’elle se passe bien, la transmission de l’information, la fluidité de l’information. Pour cela, si tu peux Tony nous parler des codes couleurs. Nous utilisons un petit truc tout simple.

Tony : Christophe, le technico-commercial, quand il est sur les chantiers, prend toutes les mesures qu’il y a au niveau de l’encombrement de l’escalier, tout ce qui pourrait poser problème au niveau de cet escalier. Et, quand il y a par exemple un vide de cave ou autre, on a un code couleurs pour différencier les étages de l’escalier. Plutôt que de faire trois plans différents lorsqu’il y a un sous-sol, un étage et un rez-de-chaussée, on fait trois codes couleurs. Le rez-de-chaussée est par exemple toujours dessiné en bleu alors que l’étage, lui, on le met superposé au-dessus, on le dessine en rouge. Et là encore, on revoit une troisième couleur que l’on ne voit pas tout le temps car ce n’est pas toujours le cas, on voit un escalier en vert. C’est le sous-sol.

Nicolas : donc ça, c’est un petit truc tout bête que l’on utilise depuis 25 ans chez Styl’Escalier. On a le devis qui est signé par le client donc on a les prestations. Pour la transmission de l’information, on a quasiment 90% de détails qui sont sur le plan. Bien sûr, il y a toujours une réunion qui est faite entre le métreur et le bureau d’études, c’est déjà la première tranche. Autre tranche qui est aussi importante, la complicité entre le bureau d’études et la commande numérique. Nous avons parlé dans une autre vidéo de la complicité entre l’homme et la machine, ici le petit clic que l’on va mettre dans une case va avoir un impact important là-bas. Donc, il faut bien connaître la technique de fabrication qui va être utilisée sur la commande numérique pour donner cette information. Donc, Loïc et Tony et moi, il faut qu’on ait cette fusion d’informations fluides entre nous.

Tony : avec Loïc, nous communiquons assez fréquemment parce qu’il peut arriver que, quand on est en train de dessiner un escalier, au niveau de l’usinage, un petit mouvement sur le dessin fait qu’il y a un petit éclat au niveau de l’usinage. Alors, Loïc me remonte l’information et, moi, comme ça où j’ai un projet qui ressemble à celui-là, je transforme ma façon d’avoir usiné pour qu’il n’y ait pas cet éclat. De la même manière, la communication avec, par exemple l’assemblage, est aussi importante parce que la manière dont moi je vois l’assemblage de l’escalier n’est pas forcément la réalité alors que, lui, quand il est sur son poste en train de mettre une contremarche dans un limon par exemple, il voit bien s’il y a eu un couac ou pas. Après, il me remonte l’information et, moi, en fonction de, je continue à faire cet assemblage-là ou un autre.

Nicolas : je pense que nous avons fait un tour un peu rapide de la question du dessin, du bureau d’études. Pour conclure, la meilleure satisfaction est toujours une photo de l’escalier qui est posé chez le client. Il est content, il nous remercie, il nous envoie une petite photo avec les enfants ou une petite photo humoristique sur l’escalier. La première fois que le client découvre l’escalier lorsqu’il est mis en place, ce qui nous fait plaisir, c’est le terme : « ah oui, c’est ce que, moi, j’imaginais, c’est ce que vous m’aviez expliqué, c’est vraiment comme ça que je voyais mon escalier ». Et là, on a gagné, c’est tout.

2017-03-24T12:44:15+00:00

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